Le Saint Prépuce explosif de la Fucking Kermesse

Salut les ptits clous !

Juste un mot pour vous dire qu’on est passé dans la cave des amis de l’apéro du Captain et on en ressort à peu près vivant. On était pas mal bourrés donc faut avouer qu’on dit principalement de la merde, d’autant plus qu’on savait pas bien de quoi parler. Le Captain a résumé le bidule en disant que c’était plein de philosophie et de wassuf insertions. Stavro et Zasa se souviendront toujours de cette émission en live comme l’expérience du Spiritus qui ne pardonne pas : ce qui donne un rap de Stavro et Manox moyennement géré mais un Audodafécale très bon (oui on vient avec nos chroniques même quand on est invités c’est ça la FK). Ajoutons que le titre de l’émission, sobrement intitulée « le Saint Prépuce explosif de la Fucking Kermesse » nous va parfaitement. On retrouve ça ici : L’Apéro #205 sur le site du Captain. Et je vous laisse avec le Sanctum Praeputium.

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FK #11 : Spécial Monstruation (avec Manox)

 La FK 11 est à télécharger gratuitement et légalement sur Podcloud !

Et nous revoilà pour un numéro mort-vivantesque en compagnie de l’incroyable Manox de l’Apéro du Captain. Vous connaissez ce podcast je ne vais pas vous le présenter mais n’oubliez pas que vous pouvez vous souscrire à un abonnement VIC pour moins cher qu’un pain au chocolat du 16e arrondissement !

En parlant de suce on va parler vampire. Accompagné donc de Manox donc, Stavro, Zasa, Alexis et moi-même étions réunis dans la joie pour analyser 2 titans de la popculture : Dracula et  la créature de Frankenstein. Alors Alexis et Stevaine sont dans la #TeamFrankie, Zasa et Stavro dans la #TeamSuceur. Manox est un peu partout, un peu nulle part, c’est une goule et il nous chie dessus. On n’est pas peu fiers de cet opus, on avait bien bossé, y’a un beau Quizz bâclé, un VP en l’honneur de Manox et du MMA, et surtout une magnifique chanson, l’empaleur empalé des Frères Draculalanes, présentée par Philippe Hors d’Oeuvre. Le tout était déjà parfait mais, cerise sur le gâteau, Zasa nous offre un nouvelle rubrique : l’Autodafécale ! toujours du bon goût chez ce bon Zasa. Ca introduit un nouveau concept de la FK : la « Popo-culture ». Vous voyez que ça va être riche cette émission alors donnez-nous 5 étoiles sur itunes c’est moins cher qu’un pain au chocolat et cette fois c’est vrai.

Sinon vous pouvez assez facilement trouver nos références, on retient avant tout les deux romans dispo en traduction ou en anglais gratuitement sur le net : Frankenstein de Marie Shelley et Dracula de Bram Stoker. Niveau cinéma, concentrez-vous sur les films d’Universal (dans les années 1930) et de la Hammer (plutôt dans les années 1960).

 

Magloire

 

 

FK #10 et Whoniverse

 

à télécharger sur Podcloud

Bon on va s’excuser une fois de plus pour la régularité du blog vous êtes au courant – à tel point que personne n’y vient. Quoi qu’il en soit, on vous présente ce numéro exceptionnel de la FK en cross-over comme on dit avec whoniverse.fr ! Enfin ! on vous en parle depuis 5 numéros, on vous en parle aussi chez Whoniverse. Ce qu’est dommage c’est de n’avoir pas enregistré la réu préparatoire dans un Japonais à Volonté où Gary (un membre de Whoniverse absent durant cette FK 10), où Gary, donc, nous a parlé de ses pratiques sexuelles chelous.

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Alexis, Arnaud et Charles nous accompagne pour parler de voyage dans le temps et c’est parfois fastidieux : Alexis et Stevaine se charge de la partie branlette culturelle et pseudo-scientifique, et comme des connards on a laissé les problèmes de paradoxe à Charles et Zasa on s’est dit que ce serait marrant. Et ça l’est. Il me semble que Stavro et Arnaud ne servent pas à grand chose. L’avantage c’est la présence des News de Charles ce qui est un grand moment, agrémentées des fausses news de la FK. Y’a un beau quizz, un instant Jap et une VP faite par Arnaud. Je pense que le mieux dans tout ça, ça reste les révélations sur les coulisses de ces deux podcasts d’exception. Assurément ça parle de Docteur Who, mais pas seulement, et c’est surtout un gros bordel mais y’a une bonne ambiance et c’était cool d’être avec les copains.

Stevaine

La FK#7 : Jambe de bois et Katana (Pirates vs Ninjas)

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Séchez donc ces larmes, galapiats de tous poils (oui tu as bien lu), car la Fucking Kermesse est de nouveau à flot ! Hissez-haut ! Après la longue traversée du désert qu’ont été ces deux mois sans FK, vos souffrances touchent à leur fin avec la parution de ce nouveau numéro, dont on est pas peu fier, bordel ! (non mais de temps en temps il faut s’autocongratuler, sinon personne ne le fait, c’est fatiguant).

Après l’échec technique de la FK 6 qui ne sera attribué à personne (moi je ne dénonce pas les petits camarades sur la place publique HEIN) il nous fallait plus qu’un nouveau sujet, il nous fallait une nouvelle formule… Quelque-chose qui nous permette d’exploiter les plus beaux atouts de cette joyeuse bande de lurons : la mauvaise foi et l’agressivité gratuite, j’ai nommé UN CLASH !!!
Et comme on avait pas les copyright pour Valérie Giscard d’Estaing contre Nabila, on est allé chercher un classique du clash sur les internets  : Ninjas contre Pirates !

C’est donc suite à un skype initial très bordélique que nous nous sommes répartis en équipe de deux pour préparer ce podcast avec d’un côté la team J2 et Zasa pour couvrir les assassins en collants moulants, face à la team jambe de bois représentée par Stevaine et Stavro.

Ne pouvant relater les sombres événements qui se sont produits dans la team Stavro / Stevaine (on va dire les perdants pour simplifier la compréhension) je ne pourrai parler que du côté Ninja pour la préparation de cette FK, mais je ne doute pas que la Team Pirate (mêmes initiales que TONY PARKER QUI ETAIT DEGUISE EN PIRATE EN 2013 ! COINCIDENCE?) ait tenté d’invoquer Allah, Bouddha et Cthulhu pour qu’ils leur viennent en aide dans cette épreuve perdue d’avance.

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Quant à la team Ninja, c’est en franche camaraderie que la réunion préparatoire s’est déroulée. Un Whisky et des restes de cendrier à la main (pour J2, ne l’ antagonisez pas, il se soigne), nous avons convenu point par point de notre stratégie pour écraser les deux scorbuts sur pattes, notre plan était sans failles ! (jusqu’à ce qu’on se rende compte en plein milieu du podcast, qu’on était même pas d’accord sur la définition du « ninjutsu », mais chuuuuuut, « sans failles » on vous a dit !).

Plusieurs points d’achoppement aussi sur cette réunion, notamment la volonté irrépressible de J2 de « backer » les punchlines de son coéquipier pendant le rap qui devait clore cette magnifique FK. N’étant plus en 1989 à un concert de Vanilla Ice, j’étais aussi sceptique que le quidam lambda devant un de ces taxiphones si chers à ce bon J2. Nous abandonnions donc cette idée farfelue pour tenter, sur les bons conseils de mon camarade, de trouver des arguments d’autorités en réfléchissant aux personnages pouvant être qualifiés de Ninja. Autant dire qu’une fois que le statut ninjesque de Batman était établi, on savait qu’on tenait les moussaillons par les roustons (on dirait un nom de plat de poisson)

Le reste de la semaine fut consacré au traditionnel gavage de référence, pour pouvoir étayer ce que chacun savait déjà au fond de son cœur : NINJAS FOREVER AKACHAN (ça veut dire « baby » en japonais, si si!)

Sayonara bitches,

Zasa

La FK#4 : Bruce Willis chauve le monde

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Elle est là ! La nouvelle FK ! Y a du soleil et des nanas, laladirladada ! Chouettos !

Le Carnet de Bord de la FK

Déjà quatre numéros ! C’est beau ! Un jour peut-être qu’au lieu de regarder le Panthéon par la fenêtre du McDo Luxembourg je finirai par y rejoindre mes alter-ego radiophoniques, ces Laurent Baffie et autres Enora qui ont su faire vibrer des générations entières d’auditeurs, comme moi, ouais.

Bon. En vrai c’était un peu la galère ce numéro, on l’a repoussé parce que c’était en plein pendant l’écriture des mémoires et tout et on a fini par l’enregistrer un aprèm à la cool, chez moi, alors que Zasa se cassait le lendemain toucher des seins californiens et que moi j’entamais un job d’été aliénant où je dois porter des mocassins.
Autant dire qu’on était un peu fatigués mais on a quand même fini par le faire, par s’amuser, la bière aidant, et on espère que ça vous plaira aussi. On a mis du temps à l’apprécier et longtemps j’avais peur qu’il soit un peu pourri, ce quatrième épisode, mais à la réécoute il n’est pas si mal, finalement, hein, dis ? (/attentionwhore)

C’est sûr que c’est un sujet plus dur à aborder que les nains, où il est facile de sombrer dans l’anecdote plutôt que l’analyse, mais je pense qu’on arrive à dire deux trois trucs intéressants, à un moment, peut-être. On est parti là-dessus parce que les cheatcodes on savait vraiment pas comment aborder ça. J’ai vachement envie de parler de jeux vidéos dans la FK, et les autres aussi je crois, et ç’a m’aurait fait chier qu’on se plante sur le premier sujet en rapport avec le vidéoludisme qu’on aborde, alors on s’est déporté sur une valeur sûre : Bruce Willis.

Il faut savoir que Stévaine se pignole sur le crâne chauve depuis plusieurs années et que je l’ai déjà surpris en train d’essayer de jouer de l’harmonica en Marcel pour se rapprocher de son idole. Il a toujours rêvé d’être un redneck. Quand on parle du Texas il a des étoiles dans les yeux et je suis sûr que si ça existait encore, il s’inscrirait à Interville juste pour se rapprocher un peu plus de cet horizon de vachettes qu’il espère un jour tenir entre ses mains.

Voilà voilà.

Cette émission c’est aussi le grand début du quizz, un truc que j’aimerais bien refaire et pourquoi pas instaurer si j’arrive à trouver des règles cools et un concept aussi alambiqué que feu le Burger Quizz, ce monument télévisuel qui restera à jamais dans nos coeurs. On a déjà tenté de faire un quizz en off et c’était un peu nul, là ça commence à prendre forme et j’espère qu’à terme on pourra vendre notre concept à Arthur ou Cyril Hanouna pour se casser dans les montagnes apprendre le kung-fu avec le flic de Shangaï.

C’était un franc moment de camaraderie, comme à chaque fois, et c’est vrai qu’avec seulement quatre épisodes au compteur on a l’hymen qui frétille encore un peu quand on se rend compte qu’on fait du podcast. Bref, c’est cool, cool cool cool.

Espérons que ça vous plaise aussi.

Bisous,

Stavroguine

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La FK#3 : Nanisme et Onanisme

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Le carnet de Bord de la FK

« Le bardot, comme les nains, a une verge très grande. »

Aristote, Histoire des Animaux, livre VI, chapitre XXIV.

Fort de deux émissions diffusées, d’une culture grandissante dans le super sentai et dans le gore, nous voulions, comme Aristote, investiguer sur ces hommes qu’on appelle « nains ». Stavro, en premier lieu, à proposer le sujet (c’est à cause d’une paraphilie obsessionnelle). Quand on parle de « nain », l’esprit barbiturique de la FK impose de se demander de quoi on parle : qu’est-ce qu’un nain ? Peut-on encore parler de nain après Fort-Boyard ? Sur un nain, où se trouve la bite ? Tant de questions sans réponse… Un constat soudainement nous frappa : il existe au moins deux types de nains : ceux des lancers de nains et des émissions de tv racoleuses (Tellement Vrai, Confession Intime, ou les Enfoirés) ; ceux des geeks, du Seigneur des Anneaux, du Donjon de Naheulbeuk, le nain qui sent à 3 km le JDR interminable avec un MJ tatillon. Voilà donc notre sujet. Stavro s’est tout de même senti obligé de nous parler de nains et de bites, dans une règle 34 à vomir (c’est son côté Aristotélicien).

Nous voilà donc parti, après une réunion Skype interminable durant laquelle Zasa jouait avec son micro comme Jacquouille la Fripouille avec un téléphone, pour s’enfiler des kilomètres de nains sous toutes les formes et tous les supports. La Fucking Kermesse est tout de même la première sur la transmédialité. C’est ainsi que nous nous eûmes mis en route pour investiguer dans les contrées nanesques. « Hervé Claude, Jean-Claude Narcy, faites place, ténors du journalisme ! ». On a regardé des séries brillantes et des séries chiantes, des films merveilleux et d’autres ennuyeux, et… et c’est à peu près tout je crois. Ah oui, Stavro a bouffé du porno nanique (pas plus que d’habitude), Zasa a fait semblant de travailler une chronique juridique, et J2 a investigué (pour le podcast, dit-on) du côté du nanisme et de l’homosexualité. Quant à moi, j’avais la lourde tââââche de m’occuper de la Vie Patrick, l’esprit du podcast, sa péroraison. Ce n’était pas tout à fait ma défloraison, puisqu’on n’a pas diffusé toutes les émissions, mais c’était ma première fois en public. Ça fait toujours un peu bizarre.

On a donc commencé gentiment pas un Roul’Plato©, un concept fort breveté FK®, avant de tenter de distinguer les deux types de nains ; mais tout n’est pas si clair. Et puis après tout, « ça ne compte quand même que pour un » comme le disait Gimli. J’avais eu l’idée stupide d’acheter des cacahuètes que je croyais à 1€, mais en fait c’était 7€, or il ne faut pas mettre dans même pièce J2 ou Zasa avec des cacahuètes et un micro. Ca explique que je me suis cassé les c*** à la postprod pour retirer les bruits de mastication. Depuis la bouffe est interdite, sauf quand y’a des invités. Quoiqu’il en soit, après des tonnes de culture, des chroniques perturbantes et un Vie Patrick particulièrement œcuménique, on annonce le thème de l’émission suivante : les cheats-codes (et en fait, on n’a pas fait ça). De rien, merci, au revoir monsieur-dame.

Stévaine

FK #2 : Supah Sentai Kermessurangers

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A télécharger sur Podcloud 

Le Carnet de bord de la FK

Stevaine est un pote de Fac avec qui on tchatche pas mal, surtout autour d’un riz-poulet-Crous dégueulasse, et souvent après 4 heures d’épistémologie non-phénoménologique de la perception. Toujours prêt à partager avec son prochain, le romantique Stevaine m’a invité à écouter le premier épisode du podcast qu’il venait juste d’enregistrer avec quelques potes : « On a fait un pilote d’émission sur la pop-culture, on essaye de dire des trucs intéressant avec un maximum de conneries dedans, mais surtout on se marre à le faire et c’est cà l’essentiel ! ». Moi, les seuls podcast que j’avais écouté c’était les redifs de Laure Adler sur France Culture. J’ai écouté cinq minutes le premier épisode de leur émission sur le gore et j’ai trouvé qu’en dehors d’être des gros abrutis débitant un flot de conneries aussi énorme que le Gange pendant le fameux mois de chiasse, le ton accompagnait finalement assez bien leurs quelques intrusions sporadiques dans le monde du Logos.

Apprendre des choses en s’amusant, ca a toujours été mon dada –comme le tiercé pour Omar Sharif. Depuis Fred et Jamie jusqu’à La carte au trésor de France 2, le sens de l’amusement culturel sur le service public a toujours été pour moi une grande passion. Je suis d’ailleurs double champion du jeu des 1000 euros sur France Inter, ce grand moment de culture ludique qui amuse les français depuis l’année 1958 (ce qui est presque mon année de naissance). Mon père est d’ailleurs prof de métallophone  ! Fort de mon expérience en la matière, j’ai tout de suite proposé à Stevaine et Stavro – qui m’avait été présenté dans l’intervalle – de suppléer à leur manque flagrant de verbiage et d’auto-contradiction.

Je fus donc introduit dans la bande – et dans Zasa – pour le second épisode sur le Super Sentaï dans lequel, on le voit tout de suite, ma présence apparait cruciale. Je marquais d’emblée l’histoire du podcast en proposant une news de 28 minutes dont on ne saura jamais de quoi elle traitait (et qui nous fera abandonner le thème de la News au profit du magnifique concept de Roul’Plato introduit par Stavro à l’occasion d’une Vie-Patrick hilarante). Néanmoins le ton de mes intervention digne du plus grand Laurent Romejko, ainsi que ma chronique déjà culte, catapulteront l’émission dans la cours des glands radiophoniques. Le reste de l’émission n’est qu’éclats de rire avisé ; blagues border-line mais toujours debonton, anecdotes sucrées-salées, commentaires éclairés et chroniques endiablées ; tant l’équipe semble s’être métamorphosée en un véritable quatuor pratiquant son meilleur Schubert.

J2.